Le 18 juin 2011, était organisée la fête de la musique (et oui ! week-end oblige ! )
Dans l’après-midi, tous les quartiers étaient en fête, chacun avec ses spécificités et ses animations.
Beaucoup d’animations pour les enfants : chamboule-tout, château gonflable … étaient présentes sous un ciel moyennement bleu.
Mais, la grosse partie de cette fête se tenait à partir de 18 heures 30 à la Batterie, où avaient été regroupées les associations « phare » de GUYANCOURT, telles que le SAINT QUENTIN GOSPEL par exemple et… bien entendu… CALIBEURDAINE (évidemment !)
Le temps, qui nous faisait un peu peur (il était prévu de la pluie), nous a quand même fait la grâce de se maintenir, seules quelques gouttes de pluie résistantes s’étant manifestées aux alentours de 18 heures.
J’ai passé, à LA BATTERIE, une très bonne soirée, d’abord en écoutant l’association SAINT QUENTIN GOSPEL dont la prestation a été très appréciée (quelles voix ! ) puis en intégrant la galerie qui relie le parking extérieur (où se situaient les groupes « rock ») au patio situé devant l’école de Musique.
Là, surprise ! trois guitaristes étaient stationnés. et le moins que l’on puisse dire est qu’ils ont fait « recette » !
Avec des chansons un peu d’avant-guerre comme « mon amant de saint jean », ou plus actuelles telles que « l’auvergnat », « Céline », « tous les garçons et les filles » et bien d’autres, ces trois guitaristes ont tenu le choc toute la nuit (jusqu’à minuit)….
Etant situés dans le passage vouté, ils arrêtaient les passants, leurs mettaient dans les mains les paroles de la chanson en cours, et, bons enfants, les spectateurs se laissaient prendre au jeu et se mettaient à chanter.
Au passage de Monsieur le Maire, nous avons également été gratifiés d’un titre évocateur : « l’important c’est la rose » chanté en compagnie de notre Premier Magistrat !
J’ai personnellement passé plus d’une heure et demie à chanter des standards de notre XXème siècle ! et c’était très très agréable ! merci à eux.
Puis vint l’heure des « réjouissances » ! mais, préalablement, place à la restauration.
La Mairie nous avait alloué une petite salle, à l’entrée de l’école de Musique, qui nous a permis non seulement d’y déposer nos affaires, mais également de nous y retrouver pour nous restaurer un peu… avant le grand rush !
20 heures 45, c’est parti ! on commence à ….. installer le groupe CASCADE, qui était invité et a commencé en première partie. et… en avant pour le bal folk.
CALIBEURDAINE prendra le relais à partir de 22 heures environ
Personnellement, (et je ne sais pas ce que considèrera le Groupe), je trouve que cette soirée a eu pas mal de succès. etc… »
Les cercles circassiens, circle valse, mazurka, grande poterie et autres bourrées se sont succédées à un rythme soutenu et ont été apparemment appréciées.
Je dirais qu’entre 21 heures et 23 heures, nous avons eu le plus grand mal à avoir la place qu’il nous fallait pour pouvoir danser à l’aise ; ce d’autant que, situés sur le passage entre la galerie voutée et l’école de musique (où un piano ouvert était mis à disposition), il nous fallait impérativement laisser un passage libre ! (aller danser un cercle circassien quand il faut le couper en deux vous ! vous me direz comment vous faites) !
Puis, le passage s’est quelque peu amoindri, la fréquentation aussi… et les puristes sont restés !
Quelle joie de pouvoir danser tout son saoul ! jusqu’à minuit (et oui, après cendrillon avait décidé de couper les vivres) !
Je suis rentrée repue, rompue également mais contente encore une fois d’avoir pu, avec CALIBEURDAINE, faire danser les autres, discuter également mais surtout ! surtout ! m’être fait plaisir !